• Noël au bureau : gâte tes collègues

    « Oh Oh Oh » (cri du Père Noël au cas où tu n’aurais pas compris).
    La saison est aux grandes réjouissances de ce que l’on appelle communément « les fêtes de fin d’année ».  Et, heureux es-tu, ta vie professionnelle va également être touchée par la grâce le temps d’un délicieux Noël au bureau entre collègues.
    Le plus souvent, il s’agira de tirer au sort le nom d’un de tes compagnons d’open space à qui tu devras offrir un cadeau lors de la soirée de Noël de l’entreprise.
    Et si cette année, tu étaits complètement premier degré dans le choix de ton présent ?
    Si tu as pioché :

    Le zoneur d’open space

    Anthropologie d'un open space

    Le cadeau est tout trouvé !
    Une bonne vieille paire de charentaises fera parfaitement l’affaire. Mais n’oublie surtout pas d’y joindre une suggestion d’attitude, indispensable à ce collègue qui n’en fout pas une au bureau.
    En effet, s’il utilise ton cadeau sur votre lieu de travail, il se doit d’adopter l’attitude adéquate. Fournis-lui donc un mode d’emploi stipulant expressément que le port de ton merveilleux présent est idéal dans les couloirs de l’entreprise, en traînant des pieds de préférence.

    Le collègue qui se plaint tout le temps

    Anthropologie d'un open space

    C’est fou toutes les merveilles que l’on peut trouver sur internet de nos jours. Et à moindre frais !
    Pour ton collègue qui se plaint tout le temps et te rebat les oreilles à longueur de journée avec ses faux problèmes, Latte sans Sucre a trouvé le cadeau parfait. N’hésite plus une seule seconde et craque pour un magnifique costume de Caliméro pour adulte.
    Rien que de l’imaginer affublé de ce déguisement de poussin géant avec sa coquille d’oeuf sur la tête, t’aidera à supporter ce compagnon de bureau maxi tendant pour l’année à venir.

    Le stagiaire tyrannique

    Anthropologie d'un open space

    Primo, ce stagiaire n’aurait jamais dû participer à ce Noël au bureau. Mais, une fois de plus, son charisme et son culot lui ont permis de se taper l’incruste.
    Et deuxio, petit « veinard », c’est toi qui l’a pioché.
    Il s’agit finalement ici d’une des seules occasions pour toi de remettre à sa place ce compagnon de bureau qui te mène par le bout du nez. Investis donc sans plus attendre dans le DVD Disney de « La Reine des Neiges ». Et surtout, SURTOUT, accompagne-le d’un : « je crois que c’est ce qu’on aime à ton âge, non ? »

    Le trop chelou, ce collègue bizarre

    Anthropologie d'un open space

    Il s’agit ici de dégoter le cadeau le plus incongru possible pour voir si tu peux enfin provoquer chez ce collègue ovni un semblant de réaction qui te permettrait de mieux le cerner. Du coussin péteur à la céramique de chaton irisée, tout est donc possible.
    Et pense bien à agrémenter ton présent d’un : « je me suis dit que ça pourrait te plaire ». Histoire de tenter d’entamer la conversation et d’enfin percer le mystère de ce collègue trop chelou…

    La Reine de l’open space

    Anthropologie d'un open space

    L’idée est, dans ce cas précis, de prendre le contre-pied de l’attitude quelque peu diva de cette chère collègue.
    Exit donc les cadeaux glamours et autres présents qui flatteraient son égo. Réfugie-toi dans les valeurs sûres, les valeurs du terroir.
    Mise ainsi sans scrupules sur un bon pâté de foie en provenance direct d’un petit producteur que toi seul connais, ou autre délice rustique et surcalorique.
    Il ne te restera alors plus qu’à te délecter de l’enthousiasme feint dont fera preuve « la Reine » au moment du déballage.

    D’avantage d’idées pour gâter tes collègues au Noël du bureau ?

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  • Le collègue qui rentre de vacances

    Définition

    Le collègue qui rentre de vacances est ce compagnon de bureau qui, pour une fois dans l’année, débarque avec un sourire complètement détendu au boulot.
    Fort de ses jours de repos loin du bureau, il prend le temps de saluer chaque personne croisée, exhibant son teint hâlé et narguant mine de rien tout l’open space avec sa bonne humeur indécente.

    Description

    Anthropologie d'un open space

    On reconnaît le collègue qui rentre de vacances à l’attention toute particulière qu’il a porté à sa tenue. Son seul et unique but est en effet de mettre un maximum en valeur son bronzage éclatant par la choix étudié de la couleur qu’il porte.
    Le collègue qui rentre de vacances a aussi bien souvent une espèce de sérénité collée sur la tronche, comme s’il se sentait tout à coup capable de relativiser pour de bon tous les petits tracas de la vie de bureau. On ne lui donne pas 2 heures

    Rapport aux autres

    Anthropologie d'un open space

    Il faut se rendre à l’évidence, le seul but du collègue qui rentre de vacances et de se la péter un maximum en comptant, à qui veut l’entendre, l’enchantement jouissif qu’ont été ses congés. Il va donc tout faire pour engager la conversation avec toi.
    Une fois pris dans ses filets, tu subiras, impuissant, un récit édulcoré de ses vacances, pire que les pires comptes instagram déprimants remplis de photos de gens à la vie magique.

    Comment l’apprivoiser

    Anthropologie d'un open space

    Ou plutôt comment le casser ! Notamment si tu fais partie de ces pauvres âmes restées seules au bureau pendant que tout le monde se barrait en vacances. Tu n’en peux donc logiquement plus des récits exhibos de plages au soleil et d’apéros au rosé que te servent tes collègues tout beaux et tout bronzés.
    Le meilleur apprivoisement consiste donc à tout simplement ignorer le collègue qui rentre de vacances, ou alors à le saluer comme s’il ne s’était jamais absenté. Tu t’abstiens bien sûr de toute réflexion sur sa bonne mine outrageuse, son apparente décontraction et surtout, surtout, tu ne rebondis pas une seule seconde sur le récit de ses congés.

    Nuisible

    Anthropologie d'un open space

    Tu l’auras compris le collègue qui rentre de vacances ne peut rien t’apporter de bon.
    Déjà, tu es vert de jalousie : il te rend donc mauvais.
    En plus, tu as souvent dû gérer les dossiers foireux qu’il avait gentiment « oubliés » de traiter avant de partir. Tu as donc complètement envie de le tuer.
    Enfin, sa bonne humeur too much ne fait définitivement pas bon ménage avec la sensation que tu as que tes vacances, à toi, sont déjà beaucoup trop loin.

    Durée de vie

    Anthropologie d'un open space

    Le collègue qui rentre de vacances a une durée de vie d’une matinée en moyenne.
    En effet, une fois passée la glande à la machine à café de retour de congés, il se prendra plusieurs coups de massue qui le ramèneront plus vite que prévu à la réalité.
    L’ouverture de sa boîte mail débordante sera la premier coup dur.
    Suivi de l’agacement quasi immédiat face à l’utilisation totalement abusive du terme « urgent » dans les intitulés des mails reçus.
    Pour finir par les visites de ses collègues littéralement paniqués, n’ayant pas pu avancer sur certains projets en cours en son absence. Ces derniers sont les pires, faisant croire à des questions de vie ou de mort, ils n’ont pas le moindre souci de laisser un temps de réhabilitation au collègue qui rentre de vacances.

    Habitat

    Anthropologie d'un open space machine à café bureau

    Le collègue qui rentre de vacances prend un malin plaisir à traînasser à la machine à café.
    Tout d’abord pour reculer un maximum ce moment fatidique où il devra se remettre à bosser. Et ensuite afin de crâner devant le public le plus large possible au sujet de ses « vacances de rêve ».

    Caractère

    Anthropologie d'un open space

    Le collègue qui rentre de vacances pourrait facilement être qualifié de schizophrène.
    En effet, de charmante humeur le matin, il sera souvent au bord de la crise de nerf le soir venu, une fois bien mis à l’épreuve par les différents assauts bureautiques dus à son absence prolongée.

    Et toi, qui es-tu ? Le collègue qui nargue ou celui qui n’en peut plus ?

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