Es-tu aimé du service informatique ?

Le service informatique du bureau est celui vers lequel tu te tournes, paniqué, quand ton ordi plante inopinément.
Et il faut bien l’avouer, tu te montres rarement sous ton meilleur jour lors de ce genre d’incident.
Il y a ainsi deux catégories de collègues en cas de plantage d’ordi : ceux qui se font aider par le service informatique, et ceux qui se font envoyer promener.
Pour découvrir, si tu ne le sais pas déjà, dans quelle catégorie tu te situes, sélectionne le(s) profil(s) dans lesquels tu te reconnais.

Le charmeur

Test : es-tu aimé du service informatique du bureau ?

Malgré l’envie de tout péter qu’a causé le plantage de ton ordi, tu es bien conscient que ton seul salut sera dans ta capacité à te mettre le service informatique dans la poche. Tu débarques donc en personne dans leur bureau pour un meilleur contrôle de la situation.
Là, tu ne lésines pas sur les sourires mielleux, les exclamations d’admiration sur la complexité de la maintenance informatique d’une entreprise, allant même jusqu’à des propositions ridicules du genre : « si tu répares mon ordi, je te paye un Macdo ».
Cependant, ne faisons pas de langue de bois : si tu es de sexe féminin et plutôt mignonne, tu mets quand même pas mal de chances de ton côté d’emblée, les services informatiques des entreprises étant encore très largement masculins.

Le mytho

Test : es-tu aimé du service informatique du bureau ?

Tu es bien plus embêté par le fait de ne pouvoir consulter ta page Facebook de la journée plutôt que par l’incapacité de bosser causée par l’incident. Privé de ta glande quotidienne sur les réseaux sociaux, tu vas donc tout miser sur la surenchère des enjeux.
Ainsi tu appelleras, faussement paniqué, le service informatique, pour prétexter sans scrupule une question de vie ou de mort quant à la réparation de ton ordi.

L’agressif

test : es-tu aimé par le service informatique du bureau ?

Tu donnes le ton direct en rejetant toute ta rage sur ton interlocuteur du service informatique. Tu vas même jusqu’à le rendre personnellement responsable de ton bug d’ordi, prétextant un laisser-aller caractérisé dans la gestion du parc informatique de l’entreprise.
Bref tu t’énerves injustement sur un sujet que tu ne maîtrises en aucun point.

Le pas bien malin

Test : es-tu aimé du service informatique du bureau ?

Tu n’es pas méchant et l’appel dépité que tu passes au service informatique de bon matin pour signaler que ton ordi ne fonctionne plus attire la sympathie.
Le moment le plus gênant sera quand ton collègue informaticien te fera gentiment remarquer que la prise de ton ordi est juste débranchée. Une bon gros moment de solitude au bureau comme on les aime.

Le faux geek

Test : es-tu aimé du service informatique du bureau ?

Redouté de tous les services informatiques, le faux geek est celui qui croit apprendre son boulot à chacun de ses collègues dont c’est précisément le métier.
Il essaiera donc de faire son malin en employant des termes super techniques pour décrire l’incident d’ordi subi et saoulera son sauveur en lui énumérant avec un air assuré les possibles bugs en cause.

Résultats

Le mytho, l’agressif et le faux geek sont, il faut bien le dire, des stratégies merdiques. Au lieu d’attirer l’empathie, tu exaspères les seules personnes qui peuvent t’aider.
Le pas bien malin est bizarrement plutôt aimé des membres du service informatique, touchés par sa naïveté très premier degré en matière d’ordi.
Le jeu du charmeur est a double tranchant : il devra acter tout en subtilité pour ne pas dévoiler son hypocrisie calculatrice.

Dans quel profil te reconnais-tu ? As-tu d’autres catégories en tête ?

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Le collègue qui rentre de vacances

Définition

Le collègue qui rentre de vacances est ce compagnon de bureau qui, pour une fois dans l’année, débarque avec un sourire complètement détendu au boulot.
Fort de ses jours de repos loin du bureau, il prend le temps de saluer chaque personne croisée, exhibant son teint hâlé et narguant mine de rien tout l’open space avec sa bonne humeur indécente.

Description

Anthropologie d'un open space

On reconnaît le collègue qui rentre de vacances à l’attention toute particulière qu’il a porté à sa tenue. Son seul et unique but est en effet de mettre un maximum en valeur son bronzage éclatant par la choix étudié de la couleur qu’il porte.
Le collègue qui rentre de vacances a aussi bien souvent une espèce de sérénité collée sur la tronche, comme s’il se sentait tout à coup capable de relativiser pour de bon tous les petits tracas de la vie de bureau. On ne lui donne pas 2 heures

Rapport aux autres

Anthropologie d'un open space

Il faut se rendre à l’évidence, le seul but du collègue qui rentre de vacances et de se la péter un maximum en comptant, à qui veut l’entendre, l’enchantement jouissif qu’ont été ses congés. Il va donc tout faire pour engager la conversation avec toi.
Une fois pris dans ses filets, tu subiras, impuissant, un récit édulcoré de ses vacances, pire que les pires comptes instagram déprimants remplis de photos de gens à la vie magique.

Comment l’apprivoiser

Anthropologie d'un open space

Ou plutôt comment le casser ! Notamment si tu fais partie de ces pauvres âmes restées seules au bureau pendant que tout le monde se barrait en vacances. Tu n’en peux donc logiquement plus des récits exhibos de plages au soleil et d’apéros au rosé que te servent tes collègues tout beaux et tout bronzés.
Le meilleur apprivoisement consiste donc à tout simplement ignorer le collègue qui rentre de vacances, ou alors à le saluer comme s’il ne s’était jamais absenté. Tu t’abstiens bien sûr de toute réflexion sur sa bonne mine outrageuse, son apparente décontraction et surtout, surtout, tu ne rebondis pas une seule seconde sur le récit de ses congés.

Nuisible

Anthropologie d'un open space

Tu l’auras compris le collègue qui rentre de vacances ne peut rien t’apporter de bon.
Déjà, tu es vert de jalousie : il te rend donc mauvais.
En plus, tu as souvent dû gérer les dossiers foireux qu’il avait gentiment « oubliés » de traiter avant de partir. Tu as donc complètement envie de le tuer.
Enfin, sa bonne humeur too much ne fait définitivement pas bon ménage avec la sensation que tu as que tes vacances, à toi, sont déjà beaucoup trop loin.

Durée de vie

Anthropologie d'un open space

Le collègue qui rentre de vacances a une durée de vie d’une matinée en moyenne.
En effet, une fois passée la glande à la machine à café de retour de congés, il se prendra plusieurs coups de massue qui le ramèneront plus vite que prévu à la réalité.
L’ouverture de sa boîte mail débordante sera la premier coup dur.
Suivi de l’agacement quasi immédiat face à l’utilisation totalement abusive du terme « urgent » dans les intitulés des mails reçus.
Pour finir par les visites de ses collègues littéralement paniqués, n’ayant pas pu avancer sur certains projets en cours en son absence. Ces derniers sont les pires, faisant croire à des questions de vie ou de mort, ils n’ont pas le moindre souci de laisser un temps de réhabilitation au collègue qui rentre de vacances.

Habitat

Anthropologie d'un open space machine à café bureau

Le collègue qui rentre de vacances prend un malin plaisir à traînasser à la machine à café.
Tout d’abord pour reculer un maximum ce moment fatidique où il devra se remettre à bosser. Et ensuite afin de crâner devant le public le plus large possible au sujet de ses « vacances de rêve ».

Caractère

Anthropologie d'un open space

Le collègue qui rentre de vacances pourrait facilement être qualifié de schizophrène.
En effet, de charmante humeur le matin, il sera souvent au bord de la crise de nerf le soir venu, une fois bien mis à l’épreuve par les différents assauts bureautiques dus à son absence prolongée.

Et toi, qui es-tu ? Le collègue qui nargue ou celui qui n’en peut plus ?

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